Whistle Report – Les Lacs Emeraude de Nouvelle Zélande

La vidéo a été initialement postée sur le blog de Rolandes internationales. Venez découvrir d’avantage sur leurs voyages ici.

Photo: Marcus Holland-Moritz/Flickr

Par Adrien Whistle, de France

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Des français traversent un dangereux pont suspendus en Nouvelle Zélande

L’article a été d’abord publié sur le blog Rolandes internationales.

Au Pont suspendu du lac Waikaremoana le 3 Septembre 2015, 12h30

Après avoir rencontré Adrien et Roland nous décidons tous les quatre de faire une marche de quatre jours autour du lac Waikaremoana.
La randonnée se passe bien, nous arrivons maintenant au bout des 46km. Il nous reste un dernier pont suspendu à traverser. Le panneau indique un maximum de 10 personnes.
Arrivés à mi-chemin nous entendons un bruit sourd et avant d’avoir le temps de quoi que ce soit me voilà projetée dans le vide acceptant fatalement ce qui va suivre. Un des deux câbles a laché. Une fois le choc avec l’eau assimilé je me mets debout doucement, je constate que je n’ai rien de cassé et regarde autour de moi à le recherche de tout le monde. Je vois Enzo debout, c’est un soulagement. Puis je vois Adrien un peu plus loin, comme nous tous ébahit. Pas de Roland. Je lève la tête, il est encore sur le pont, je ne sais par quel miracle, je le vois se hisser doucement jusqu’à l’autre côté de la terre. Les garçons et moi décidons de traverser rapidement la rivière au risque que l’autre câble ne lâche et que les restes du pont nous rejoignent plus bas. Nous avons de l’eau jusqu’en haut des genoux. Sous le choc je reprends mes esprits et escaladons la colline pour arriver enfin au niveau de Roland.

Après cet accident se suit une série de rencontres. Le D.O.C. (Departement Of Conversation) prend nos déclarations. Deux membres du conseil de la tribu des Tuhoe nous expliquent l’histoire complexe de ces terres. Ils nous apprennent aussi que nous sommes tombés de 8,5m de haut.

Les Tuhoe comme beaucoup de maori ont vécu la colonisation et ses guerres. Mais aussi la confiscation de leurs terres. Le gouvernement a bien plus tard reconnu sa responsabilité et rendu une partie des terres à la tribu. Depuis quelques années un amendement à été voté pour que la gestion des terres revient aux Tuhoe afin de respecter leur culture et traditions. Ce dernier est entré en vigueur il y seulement un an. Depuis cette date l’institution du D.O.C travaille sous la tutelle du conseil des Tuhoe. Le parc national n’a plus de propriétaire, il s’appartient à lui même, ce qui est unique au monde.

Plusieurs questions se posent alors. Face à ce “partage” des responsabilités, les Tuhoe veulent nous accompagner dans chaque démarche : nous partons dans la grande ville voisine à Napier où nous passons quelques jours le temps que tout le monde consulte un médecin, se repose, etc. Je tiens à rappeler que personne n’a été blessé.
Contrairement au D.O.C qui à date n’a été d’aucune aide. Lors de nos dépositions nous posons plusieurs questions sur la procédure de maintenance des équipements, aucune réponse ne nous ait fournie, nous apprendrons par la suite grâce aux journaux les réponses à nos questions.

Cette information se devait d’être partagée de manière juste. Non seulement à titre informatif et préventif mais aussi pour exposer l’entité qu’est le D.O.C. (appartenant au ministère de l’Environnement). Je vous tiendrais informé suite aux prochains éléments qui nous seront donnés. En effet plusieurs enquêtes sont menées de front par des entités différentes pour déterminer la cause de l’accident.

Je tiens à conseiller fortement à tout marcheur où qu’il soit dans le monde de ne jamais sous-estimer le risque encouru par le franchissement d’obstacles. Pensez à passer un par un sur tout type d’équipement et à ne pas jouer sur des structures qui peuvent être bien plus fragiles que ce qu’elles doivent.

Vous trouverez ici la photo du pont en question après l’accident ainsi que trois liens d’articles (deux du New Zealand Herald à deux dates différentes et le communiqué de presse fait par la tribu des Tuhoe).

NZ HERALD
http://nzherald.co.nz/nz/news/article.cfm…
PHOTO:
Jan Reurink/ FLICKR

Par Roland Mérelle, de France

If I learn what I love from my dreams, its GEORGIA!

maggie-wong-msolo-travel-_Georgia-tour-1This is part of an article firstly posted on Maggie’s blog. Follow her trip on her website, M’Solo travel.

I was struggling between two post topics “Georgia in the eyes of a Hong Kong girl” or the one I used now, finally I picked it because literally it shows how much I like this country and, it sounds sexier, isn’t it? I expected a little bit explanation is needed though. 

I dreamed of myself being in Georgia for some 8 consecutive nights since I left the country to home on 21st Oct. I have no idea how could I miss this piece of land so bad as that was already the 5th time I experienced the sadness of leaving this lovely country. (Um… I thought I could manage it but it turned out I couldn’t!) It was 2012 the first time I visited Georgia, the mind blowing experience has been remarkably staying in my head so far.

My HK friends always put me questions like “Why Georgia?” “ What to see /do there?”  “Only wine?” (because all of my friends know I am addicted to the Georgian wine :p ). Well, its understandable, some of them can’t point Georgia on a map or even can’t speak its name in Chinese correctly, may be it is still too exotic to majority of the HK peeps.

I have to confess that I am kind of ‘love it to the extreme’ and ‘exotic’ person. I even took pictures of myself in bridal gown in Tbilisi so that I can remember this beautiful place with the beautiful me! 

Who doesn’t know the best thing in life is to share what you love? Thats why I go back to this country again and again, I explore, I observe, I feel, I record and I share, as the passion of my life.  Here below a tiny piece about what touched me so much in Georgia.

By Maggie Wong, from Hong Kong

East Germany

Par Mélissa Vande Walle, de Belgique