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CANADA 2014- Notre PVT/WHV. Un an pour travailler-voyager et découvrir tout le pays.

Lio nous raconte ses expériences autour du globe. Elle nous fait partager son récit au Canada, où sont voyage à commencer au Québec. En voici une première partie, lisez le reste de son aventure sur son propre blog.

Une année riche en aventures et en émotions.

Une année, plusieurs vies, différents domaines (cuisine, fruits, ménage, …) Des températures extrêmes (-45 en hiver, 48 en été), des paysages différents, incomparables mais tous sublimes, la vie en voiture- appartement – tente – ….

Un PVT/WHV ça change une personne.

Les expériences se multiplient, les aventures s’enchainent, les rencontres aussi.

Je suis contente d’avoir partagé cette aventure, que ce soit dans les moments difficiles comme dans les moments faciles.

Une aventure comme ça, au final, on a beau la raconter oralement, en photos, en articles, vidéos.. ça ne se « comprends » pas, ça se vit.

Mais j’essaye tout de même de détailler chaque étapes importantes de mes voyages, pour vous transmettre mes émotions et raconter mes petites aventures à l’autre bout de la terre.

Premier mois à Québec

Notre aventure ensemble commence dans ce joli quartier.

On loue un 3 1/2 ; 3 pieces + une salle de bain.

Premiers jours à Québec : repos, chercher du travail, faire des courses, découvrir notre nouveau quartier.

Carnaval de Québe

En février, la ville de Québec organise son « carnaval » avec : des sculptures de glaces, des attractions comme la descente en luge, courses de chiens de traîneaux, pêche à la truite, tournoi de hockey, … Il suffit juste d’avoir acheté effigie « petit bonhomme » et on est libre de se promener partout dans le parc.

Le dernier soir, il y a un défilé de chars dans les rues de Québec, et un spectacle dans un parc à 500 m de notre appartement. On y a rejoint Matthieu (le belge), sa copine Sonia (québécoise) et une amie à elle.

Il est temps de changer d’air …

Marre de la vie métro-boulot-dodo .

On se renseigne pour acheter une voiture. Un français en PVT également cherche justement des nouveaux propriétaires pour reprendre sa voiture : un break « Saturn ». Après des heures de négociations… on fixe une rendez-vous pour l’a voir.Après 3 mois à Québec, il est temps de changer d’air…

Elle nous plait… on l’essaye… on l’a prend. Maintenant, direction : la SAAQ, on immatricule notre nouveau Bébé, on nettoie notre appartement, on charge la voiture et c’est parti… BYE BYE QUEBEC, direction l’Alberta.

Ce fut long, certains états sont « plates » comme disent les québécois, des heures dans la même positions (souvent on roulait 8-10h par jours), des nuits dans la voiture, motel, camping sauvages, de la mal-bouffe, les CD en boucle, des radios qu’on ne capte pas, …

Mais WOW! Ça valait le coup. Et puis on peut le dire : On a traversé le Canada en bagnole !

Par Lio, de Belgique

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Déplacements et activités à Cuba

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Credits : Céline, de France

L’article provient initialement du blog Serendipia par Céline. Découvrez ses photos et la suite de son aventure cubaine sur ce lien.

Déplacements

Marche à pied, bus touristique ou national, voiture de location, avec chauffeur, taxi officiel, colectivo, train, camion, carriole tirée par un cheval, cocotaxi, bicitaxi… chaque moyen de transport a ses heures, ses usages et avantages.

En ville

On se repère facilement à La Havane, la marche à pied est recommandée pour les petites distances si on ne veut pas passer la journée à guetter des taxis. Il y a bien des bus urbains (OM) mais aucune info sur le trajet et les arrêts, de plus ils sont bondés. Et non, il n’y a plus de camellos, ces bus soudés sur des camions : ils ont été cédés à de plus petites villes en province. Si vous êtes plusieurs, cela peut être intéressant de louer une voiture avec chauffeur (ou plutôt un chauffeur avec sa propre voiture) pour la journée. Les taxis officiels sont très nombreux mais pratiquent des tarifs très très variables, allez comprendre…

Quant aux taxis des cuentapropistas ils fonctionnent selon un système inconnu en France, entre Blablacar et la ligne de bus : Le chauffeur suit un parcours fixe le long des grandes artères, on se place à un carrefour derrière les personnes qui attendent déjà, on le hèle, on se serre sur les banquettes vintage et on lui fait signe quand on veut descendre. 10 centavos : faites le calcul vous-mêmes. Dommage qu’on n’en trouve pas toujours !

Les cocotaxis attirent beaucoup les touristes et donc, en toute logique, les chauffeurs en profitent pour gonfler les prix. Quant aux bicitaxis, ceux de La Havane me font mal au cœur rien que d’y penser. Dans d’autres villes plus petites c’est différent, ils offrent un service de proximité à tout leur quartier, cubains et touristes réunis. Enfin dans certaines villes, les charrettes à cheval sont très répandues pour transporter les écoliers, les marchandises, les familles, les travailleurs. Mais vous aurez probablement peu d’occasions de tester leurs bancs de bois et leurs amortisseurs épuisés.

En route

Pour aller de ville en ville vous pouvez louer une voiture : très cher, un peu anxyogène vu l’état des routes. Le plus pratique est de réserver un siège dans un bus de la Cie Viazul, fiable et aux tarifs raisonnables. Il y a quelques années encore on n’y côtoyait que des touristes, mais la mixité est désormais de mise. Certaines agences de tourisme proposent le même service de bus, le départ se faisant non pas du terminal mais de l’hôtel le plus proche de chez vous.

Il faut se renseigner dans les lobbys des grands hôtels pour les horaires. C’est un peu plus cher, mais vous économisez un taxi pour rejoindre le terminal des bus, le calcul est gagnant. Parfois pour certains trajets non desservis par Viazul, des camions bâchés sont aménagés pour les transport de passagers. Une expérience à tenter !

En galère

Et enfin en cas de galère, quand les bus sont pleins, on doit affréter un taxi longue distance et voilà comment cela se passe : vous rencontrez quelqu’un qui se présente comme taxista mais c’est en fait un intermédiaire qui s’occupe de remplir un véhicule et prélève une commission au passage. Il vous raconte que vous allez voyager à 4 dans une Péyo neuve, trajet direct départ 8 heures, et en fait c’est une Chevrolet 1954 qui pisse l’essence par tous ses boulons, vous faites 4 arrêts en ville et vous retrouvez entassés à 8 avant de réaliser ce qui vous arrive, la perte probable de vos bagages (vaguement arrimés sur le toit) vous hante tout le trajet, il n’y a pas d’air conditionné, le chauffeur écoute du reggaeton à 110 décibels, il fait des détours bizarres probablement pour éviter la police, les autres touristes qui ne parlent pas un mot d’espagnol commencent à flipper, ça vous fait rire et en arrivant à destination vous êtes tellement soulagés que vous gratifiez le type, hilare derrière son volant, d’un très bon pourboire. Quelques jours plus tard, dans le métro parisien ou le TGV, vous aurez la larme à l’œil en y repensant…

Et le train ?

Ah, le train… Pourtant si Che Guevara a signé la victoire finale de la guerilla en faisant dérailler un train blindé à Santa Clara, c’est donc bien qu’il y avait des trains ? Et de fait la première ligne de chemin de fer à Cuba – et dans tout l’empire espagnol – date de 1837. Mais de nos jours… le réseau est en piètre état. Cependant n’écoutant que mon courage, je l’ai testé, et pour plus de détails je vous renvoie à l’article Matanzas – La Havane en 4 heures.

Bon voyage !

par Céline, de France

Trip to Costa Rica

By Rodolphe Wilhem, from France
http://globrod.com/
Photo : Christian Arballo/ Flickr

5 choses qu’on ne peut faire qu’à Los Angeles et nulle part ailleurs !

L’article a été initialement publié sur le blog de Faustine, Plan B pour L.A.. Suivez ses aventures de voyage sur son site.

Bon, ok, je vous l’accorde, il n’y a pas QUE à Los Angeles que vous trouverez cette liste de choses à faire. Mais je vous mets au défi de me trouver sur cette planète un seul endroit qui les réunit TOUTES… Non, non, ne cherchez pas, c’est impossible!

Skier et surfer… dans la même journée

» T’es ou? Viens à la plage, les vagues sont dingues! »

» Attends, je finis ma piste noire et je te rejoins! »

Cela vous semble être une conversation improbable? Pas quand vous vivez à Los Angeles! La proximité des plages et de la montagne est l’un des nombreux avantages qu’offre la ville. Et le grand défi des Californiens, c’est bien évidement de tâter le sable et la neige, tout ça le même jour. Alors, hop! Prenez vos skis et votre planche de surf direction Big Bear, un petit domaine skiable à moins de 2h de route, puis redescendez tranquillement vers Malibu pour surfer sur les dernières vagues du Pacific.

Petite précision tout de même: pas la peine de relever le défi en été, vous ne trouverez pas le moindre flocon!

Fumer de la marijuana… en toute légalité 

La consommation de marijuana est légale à Los Angeles à partir du moment ou vous avez une prescription médicale. Une petite visite au médecin parce que vous êtes en manque d’appétit ou parce que vous souffrez d’insomnie et vous obtiendrez une carte qui vous donnera accès à ces drôles de boutiques aux vitres teintées. Ensuite il suffit d’aller faire votre shopping en toute légalité. Des cookies, du chocolat, du thé… c’est comme au supermarché en fait!

Attention: je ne suis pas en train de vous influencer à consommer cette drogue. N’étant moi-même pas consommatrice et non-fumeuse, je suis bien mal placée pour vous conseiller. Mais voilà encore une des choses insolites que vous trouverez à Los Angeles!

Croiser des célébrités partout… et ne même plus être étonné

Los Angeles est bien connue pour être la ville du cinéma. Il n’est donc pas étonnant de trouver une concentration d’acteurs, chanteurs et autres personnalités plus élevée que nulle part ailleurs. A la plage, au resto ou au supermarché, vous ne compterez plus les fois où vous vous direz « tiens, il me dit quelque chose celui-là »! Et si vous n’avez pas eu votre quota de VIP, vous pouvez toujours jouer les touristes en prenant un de ces minibus qui vous conduira dans les quartiers chics de la ville où se trouvent les villas des plus grandes stars hollywoodiennes. Bon, là il y a peu de chances pour que vous croisiez Britney Spears en train de faire son jogging! Quoique…

Changer de métier… comme on change de chemise

Peu importe votre Bac +5 avec mention ou votre BEP mécanique, si vous rêviez d’un changement de carrière, vous avez posé vos valises au bon endroit. Alors, attention! Je ne dis pas que vous trouverez du boulot en claquant des doigts. Au contraire, il est même assez difficile de décrocher un vrai travail (j’entends par là 35h, en CDI, bien payé, derrière un bureau… le rêve quoi!). Mais les opportunités ne manqueront pas, encore faut il les voir. N’ayez pas peur de pousser les portes, ne vous dites pas « j’ai pas le niveau ». Ici, tout ce qu’on vous demandera, c’est de faire vos preuves. Si vous êtes prêt à vous salir un peu les mains et que vous avez un minimum de culot, l’American Dream est à porté de main.

Etre vous-même… tout simplement

On a tendance à penser que Los Angeles est une ville surfaite, avec tout ces soit-disants photographes, acteurs, mannequins, producteurs en mal de reconnaissance. C’est vrai.

Mais justement, tout ces artistes en devenir doivent redoubler d’effort pour sortir du lot. Et finalement, personne n’est vraiment “quelqu’un” et ca, ca permet à chacun de se rendre compte de sa vraie valeur – si lui il y arrive, pourquoi pas moi ? –

On vous jugera pour ce que vous apportez, pour ce que vous dites, vos idées. Mais pas parce que vous connaissez un tel ou parce que vous avez un sac de créateur. Tout le monde s’en fout et ça fait du bien.

Sans même vous en rendre compte, vous devenez ce que vous VOULEZ parce qu’il n’y a plus de modèle. Vous ouvrez les yeux sur vos vraies motivations. Personne ne vous dira que vos rêves sont inategnables, personne ne perdra son temps à vous dire quoi faire car tout le monde est déjà bien trop occupé à vivre son rêve américain.

Alors bien sur, je ne vais pas vous mentir, niveau hypocrisie, la barre est haute. Mais vous vous en rendrez compte assez facilement et vous finirez par jouer le jeu, à déceler le vrai du faux. Vous ne tomberez pas dans le panneau puisque vous aurez compris que c’est la façon de faire ici.6909688322_988c03ce6d_o

Et d’un coup, sans l’attendre, vous ferez LA rencontre. Cette personne vraie, comme vous, qui ne triche pas, qui est juste là et qui vous dit « je suis juste comme ça, et toi ? ».

Photo: Nathan/Flickr
Par Faustine Croquison, de France

Montréal en lumière 2015 – le feu la glace et la tartiflette

L’article a d’abord été publié sur le blog de Jess, J et J en Canadia – et Matscha aussi. Elle y raconte son aventure au Québec.

Cette année encore nous avons profité de la Nuit Blanche du festival Montréal en Lumière pour nous faire une petite marche tranquillou dans le froid, parce que c’est ben l’fun, de se peler les noix. Et surtout parce que c’est l’événement qui, pour nous, clos le vilain mois de février avec plein de lumières et de magie !

Grande roue, toboggan de glace, tyrolienne, concerts, projections lumineuses ont attiré un monde impressionnant malgré le froid ! 40 000 personnes et nous, sur la Place des Arts ! On pouvait à peine circuler !

On a particulièrement aimé le village du Casino avec ses statues de glace, son stand à tartiflette et son piano de glace ! Bon, par contre, on avait encore oublié d’amener nos saucisses et marshmallows à faire griller sur le feu ! La prochaine fois, on en remplira nos poches, promis !

L’année prochaine, penser aussi à demander à ce qu’il fasse moins froid, parce qu’au bout d’une heure, ça commençait à piquer… et on a fini par se réfugier dans un café autour d’une bassine de chocolat chaud !

NDLR : les photos ci-dessous n’ont pas été retouchées d’un poil, ce sont les vraies couleurs que voyaient nos petits yeux émerveillés !

Le parc Omega, Montebello QC, Canada

L’article provient de Simon, à partir de son blog Chti-canadien, relu et corrigé pour le blog First Exploration

Hé toi! Oui toi?
Tu veux voir de la bestiole?

Si tu veux voir à quoi ressemble tes steaks de wapiti depuis la base c’est la que tu dois aller, au parc OMEGA!!!
C’est l’espace où tous les animaux sont en “semi-libertés”. Le principe est simple: il te suffit de ramener tes fesses en voiture, c’est tout.
A environ 1h de route seulement , c’est l’une des activités incontournables de la région. Au rendez-vous, tu pourras y trouver:
des ours brun, des wapitis, des cerfs, des caribous, des orignaux, des bisons ….
et surtout quelque touristes qui vienne acheter le sac de carottes à 10$

Comme un bon québécois il ne faut pas dire un orignal mais un original!

Et surtout n’oubliez pas vos gros sacs de carottes.

Par Simon Durand, de France

Traversée de l’Amérique du Nord, Partie 1/6 – Vers l’Ouest

static1.squarespace.comL’article provient du blog de Maxime, Terres Perdues. Il nous présente une partie de son périple en Amérique du Nord avec First Exploration. 

Naissance. Renaissance. Voilà les mots qui me viennent à l’esprit lorsque je songe à mon arrivée sur le continent nord-américain.

9 avril 2015. Enfin, je posais le pied au Canada, débarqué à Montréal en début d’après midi après un long vol direct depuis Paris et 6 heures de décalage horaire ; d’abord avec un visa de tourisme valable 6 mois, puis dans la foulée un permis de travail de 2 ans (dont l’obtention ne reposait que sur la chance et n’était donc pas certaine) – que je validerais vers la fin de mon premier visa – et qui me permettrait de financer la suite d’un voyage qui m’avait déjà coûté presque toutes mes économies. Je retrouvais Camille, arrivée là-bas un mois auparavant grâce à ce fameux permis de travail – obtenu l’année précédente, et qui expirait, si non validé, avant la mi-mars.

Ce qui était prévu pour la suite : rester à Montréal un peu plus d’un mois et y préparer un voyage pour le Yukon, où nous devions arriver fin juin.

La tour du parc olympique de Montréal, perdue dans les brumes après le passage d’un orage très pluvieux. Une vue qui nous fut familière pendant quelques semaines, alors que nous étions hébergés chez des amis habitant l’ancien village olympique.

Au bout de quelques semaines, nous voilà fin prêts. Matériel et voiture achetés, itinéraire préparé minutieusement, le départ est planifié pour le 22 mai, à l’aube.

Parallèlement, je donne quelques cours de photographie tout au long du mois, ce qui me permet de mettre encore un peu d’argent de côté.

Notre voiture est une vieille Pontiac Trans Sport de 1994, improbable rencontre entre un TGV, un vaisseau spatial et un minivan. La veille du départ, nous avons du remplacer le pot d’échappement, qui avait manifestement décidé de s’en aller vivre sa vie de son côté. Pas de quoi nous rassurer, mais mieux valait que ça arrive à ce moment là que pendant le voyage… Pour le reste, elle est en bon état, visuellement parlant, et le moteur a été refait en 2007. Dans tous les cas, pour 1000$, difficile de trouver mieux en si peu de temps, et quoi qu’il en soit elle roule bien, est très confortable, et le moteur a un bon bruit. Nous avons aménagé l’arrière pour pouvoir y dormir et ranger le matériel sous le lit, un confort luxueux quand on repense à ces longues nuits passées sur les sièges passagers d’une petite Peugeot lors de nos précédents road trips européens…

21 mai 2015

static1.squarespace.com2Comment se sent-on la veille d’un départ comme celui-ci ? Départ pour une traversée de l’Amérique du Nord, du Québec au Yukon en passant par les États-Unis puis les Rocheuses canadiennes, avant d’approcher enfin le cercle polaire, et l’Alaska. C’est un sentiment étrange…

Traverser l’Atlantique fut quelque chose de particulier, déjà, sachant qu’il n’y aurait pas de trajet retour avant bien longtemps, qu’il n’y aurait peut-être même jamais de retour définitif. Mais penser à ces milliers de kilomètres que l’on va parcourir pour arriver, quelques fuseaux horaires plus loin, sous des latitudes nouvelles, est une sensation bien particulière.

Nous savions que, durant plus d’un mois, l’inconnu jalonnerait notre route. Paysages, scènes et situations imprévisibles, sans oublier d’inévitables rencontres. Mais nous étions loin de nous douter qu’à la fin, ce voyage prendrait une tournure bien différente de celle que nous avions pu imaginer…

Dans les grandes lignes, notre itinéraire partirait de Montréal vers Détroit et Chicago, en passant avant ça par le sud du lac Ontario et le Niagara, puis nous arriverions dans les fameuses grandes plaines – et leurs orages – des États de l’Illinois, de l’Iowa, du Nebraska, du Kansas (même si ce dernier n’était pas prévu initialement), nous remonterions ensuite vers le Dakota du Sud, du Nord, puis traverserions le Montana avant de repasser au Canada en Alberta, puis en Colombie Britannique, d’où nous ferions un autre détour imprévu dans l’Alaska Panhandle (partie sud, côtière, de cet État américain bien isolé), avant d’arriver, enfin, dans le Yukon, du côté de Whitehorse, puis plus au nord, près d’un petit village perdu dans les montagnes.

Montréal, 7h30 du matin, vendredi 22 mai 2015.

Le grand départ. Tout est chargé depuis la veille, nous montons dans la voiture et partons. Après un certain temps dans les embouteillages, nous voici hors de la ville, et très vite, nous arrivons en Ontario.

Après une pause “petit déjeuner”, nous sommes à la frontière Canada – USA. Une petite épreuve en soit. Le douanier nous envoie dans les locaux du poste, où nous devons répondre à une série de questions (toutes plus suspicieuses les unes que les autres) et remplir quelques formulaires, pendant qu’ils regardent dans notre van si il n’y a rien de louche.

Finalement, après avoir obtenu le précieux tampon sur notre passeport, nous pouvons reprendre la route, et après avoir traversé un fleuve nous arrivons dans l’État de New York. Nous y voilà : Les États Unis.