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Working Holiday Visa en Nouvelle-Zelande : Dossier complet

Romain Buisson, français et en voyage depuis plus de 5 ans, nous fait partager son récit  en Nouvelle Zélande Il partage avec nous des premiers conseils pour y suivre le programme PVT. La suite de l’article se trouve sur le site original, Votre Tour du Monde.

La Nouvelle-Zélande. La terre des hobbits, des volcans enneigés, des plages de sable noir, de ses étendues sauvages à perte de vue. Comment ne pas résister à l’appel d’y passer un an, de découvrir soi même ce pays, ses habitants, sa culture? Si cela vous parle, le Working Holiday Visa est peut-être fait pour vous!

Si vous avez moins de 30 ans,vous pouvez passer un an sur place, travailler et découvrir ce pays magnifique. Moins connu que sa grande soeur l’Australie, le Working Holiday visa en Nouvelle-Zélande commence depuis 4/5 ans à attirer de plus en plus de monde (sans doute que la coupe du monde de rugby en 2011 ainsi que les récents films du Seigneur des Anneaux/Hobbit y sont pour quelque chose). Comment organiser un an sur place, comment trouver du travail, un appartement? On vous explique tout ici.

L’arrivée sur place et les premiers jours

Concernant la somme à emporter pour une année en Nouvelle-Zélande, on conseille d’avoir 4000/5000 dollars sur son compte (environ 3500 à 4000 euros) afin d’arriver l’esprit tranquille, et bien sûr de pouvoir prévoir en cas de coup dur. Beaucoup de personnes partant un an en Working Holiday Visa prennent un aller/retour en avion… Réfléchissez bien, la Nouvelle-Zélande est proche des iles du Pacifique (Samoa,Tonga,Fidji,Nouvelle Calédonie) et sur le chemin du retour vous avez l’Asie qui peut être un stop intéressant avant de rentrer en France. Privilégiez un billet Open avec date de retour modifiable ou prenez juste un aller simple et voyez sur place comment vos plans évoluent!

Ça y est, vous venez de débarquer a Auckland ou Wellington, vous vous étirez après avoir passe en moyenne 28h d’avion à côté d’un voisin ayant ronflé tout le long, et votre première pensée est toute simple: un lit et une douche. On conseille de réserver à l’avance ses premières nuits dans un pays que l’on ne connaît pas, surtout de l’autre cote de planète!

Des sites comme hostelworld.com ou booking.com sont très pratiques pour vous aider à faire votre choix, parmi les centaines de backpackers (auberge de jeunesse) existant dans le pays.

Si vous voyagez seul, privilégiez les dortoirs (4 ou 6 maximum si vous voulez un peu d’intimité et de sommeil). Si vous êtes en couple, une chambre double sera plus appropriée. Comptez en moyenne 50 a 60$ pour une chambre double et 20 a 25$ pour un lit en dortoir.

Après une bonne nuit, profitez de votre première journée sur place pour faire toutes les démarches administratives. Premièrement, l’ouverture d’un compte en banque, car pour pouvoir toucher son salaire en Nouvelle-Zélande, il vous faut un compte Néo-Zélandais.

Rassurez-vous, vous n’êtes plus en France, et tout est beaucoup plu simple ici, vous entrez dans une banque (les principales étant Westpac, ANZ, et KiwiSaver), avec votre passeport et une adresse de domicile en Nouvelle-Zélande (une adresse d’auberge de jeunesse suffit), et votre compte sera ouvert en 10 minutes, montre en main! Vous recevrez votre carte bancaire sous 10 jours. Utilisez ce temps pour faire un transfert international de votre compte en France vers la Nouvelle-Zélande, comme ça, lorsque vous recevrez votre nouvelle carte, l’argent sera déjà sur votre compte.

Autre point important: Demandez une carte bancaire avec laquelle vous pouvez payer en ligne, car beaucoup de réservations (hôtels/vols/activités) se font sur internet et nécessiteront une carte valide en ligne.

 

Par Romain Buisson, de France

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Saut en parachute à Queenstown, Nouvelle Zélande

La vidéo provient du site Rolandades, ainsi que la vidéo youtube.

A Queenstown, capitale des sports extrêmes, je saute dans le vide ! … Et avec un parachute ! 3657 mètres – 45 secondes de chute libre et 120% d’adrénaline ! NZone – Joyeuses fêtes!

Photo : Geee Kay/Flickr

Par Par Roland Mérelle, de France

Nouvelle-Zélande #6 Road Trip

RoadtripL’article a été publié initialement sur le blog d’Alice, Lilikus.

Avec ma copine Lara, on a fait un road trip en Nouvelle-Zélande. On a décidé de louer une voiture et d’acheter du matos de camping pour être un maximum libre de nos déplacements. Je peux te dire que c’était une méga bonne idée ! On a vu des paysages de dingues et on a pu s’arrêter PARTOUT et surtout EXACTEMENT là ou en avait envie. Et ça, ça n’a pas de prix. A nous la LIBERTE !

Alors je te dis tout ça parce que j’ai une anecdote rigolote (ou pas) à te raconter. Tu sais qu’en Nouvelle-Zélande, les saisons c’est pas pareil qu’en Europe ? Je suis arrivée en février et il faisait bien chaud, normal c’était l’été ! On a commencé notre road trip début mars, il faisait toujours bon. Puis au fur et à mesure qu’on descendait vers le Sud, il faisait de plus en plus froid. D’une part parce que plus tu descends plus tu te rapproches de l’Antarctique et d’autre part parce que l’été commence à toucher à sa fin.
Nous, on a fait nos 2 semaines de road trip en camping. C’est plus économique que les auberges et surtout, tu plantes ta tente presque partout et surtout dans des endroits incroyables. Certes, une nuit en tente n’est pas aussi confortable qu’une nuit dans un vrai lit (je dormais sur un matelas de 1 cm d’épaisseur, tu vois le genre de matelas de yoga, là) MAIS se réveiller le matin et avoir une vue sur un lac ou dans la montagne, ça n’a pas de prix !
P1012093Vers fin mars, on arrive dans la région du fiordland et on trouve un joli spot sur la route vers le Milford Sound, pas loin de Te Anau. Ravies par la jolie vue sur les montagnes, on plante notre tente dans la plaine. On se dit qu’on aura trop de chance de se réveiller dans un paysage pareil le lendemain matin !
Ce soir là, il fait un peu froid alors on cuisine quelque chose de bien chaud. Lara-la-chef-coq a toujours plein de bonnes idées de délicieux petits plats. Ici, on a préparé du kumara (patate douce) avec des tomates, du riz et de la coriandre et une sauce curry-coco ! MIAM, un régal comme d’habitude ! Comme quoi, ce n’est pas parce qu’on campe qu’on doit manger des nouilles ou de la soupe en sachet !
Le soir, on va se brosser les dents à la rivière. Il faut savoir que dans les campings du DOC (Department of Conservation), il n’y a pas de douches. A peine un petit robinet délivrant un pipi d’eau et des toilettes sèches (une merveilleuse invention – BEURK). Donc, prendre une douche, c’est une fois tous les deux ou trois jours en fonction de ce qu’on trouve (un lac, une rivière, la mer… ou une vraie douche). On décide qu’on a quand même envie de se laver les pieds histoire de se sentir un tout petit peu fraîches. L’eau est GLA-CIALE. En plus, il fait tout noir et il y a des rochers pas très stables un peu partout où tu marches. Bon, c’était pas une super idée ce bain de pieds.
tambouilleVoilà, on va se coucher. Je pense que cette nuit là je portais à peu près tous les vêtements que je possédais dans mon sac à dos. Il faisait vraiment FROID. Je me suis remerciée intérieurement d’avoir opté pour le sac de couchage le plus chaud alors que j’hésitais à en prendre un tout fin. Bon, faut essayer de dormir. Il faut dire que les pieds gelés par l’eau glacée dans laquelle on venait de tremper nos pieds n’a pas beaucoup aidé à l’endormissement. Alors on s’est collées l’une à l’autre pour essayer de garder au maximum le peu de chaleur qu’on avait dans cette tente. Ça n’a pas vraiment aidé. Je pense que j’ai fini par dormir quelques heures, complètement blottie à l’intérieur du sac. J’ai pu fermer le capuchon du sac de couchage jusqu’au dessus de ma tête, en mode momie. C’était la seule solution pour garder un peu de chaleur.

Le lendemain, réveil extrêmement difficile. Pas beaucoup et pas bien dormi. Nos pieds sont toujours gelés, pas eu moyen de les réchauffer. On se dit que c’était vraiment dur dur cette nuit et qu’on a plus trop envie de revivre un truc pareil. On a jamais eu aussi froid.

image3876En ouvrant la tente, je trouve que le tissus est fort rigide. C’est pas comme d’habitude ou quand j’ouvre la tente, il y a des gouttelettes de condensation qui me tombent dessus. Là il y a rien qui tombe et le tissus est comme du carton. On se rend compte que la tente a gelé cette nuit et qu’elle s’est transformée en gros glaçon. Nous avons dormi une nuit dans un GLAÇON !

T’aurais dû voir nos têtes quand on a ouvert la tente. Hallucinées par la vue sur la plaine brumeuse, l’herbe gelée, la tente gelée, la voiture gelée. J’arrive pas à croire qu’on ait dormi dans un froid pareil ! “Dormir” est un grand mot, je pense que je n’ai jamais eu aussi froid de toute ma vie. On était vraiment pas du tout équipées pour des températures pareilles. Alors petit conseil à toi qui me lit, ne fais JAMAIS du camping dans une plaine exposée au vent au mois de mars dans le Milford parce que ça image5195CAILLE. Et surtout, achète du matos convenable si t’as quand même envie de tenter l’expérience !
On a directement préparé du thé et on a fait chauffer des petits pains. On a quand même voulu laisser la tente ouverte pour profiter du paysage. Malgré le froid, la vue était pas mal du tout. Mais j’avoue, ce jour là, j’aurais tout donné pour une bonne douche bien bouillante. A présent, quand j’ai un peu froid, je repense à ce moment et je me dis que ce n’est pas si terrible que ça, que j’ai déjà vécu bien pire.
Par Alice, de Belgique

Whistle Report – Les Lacs Emeraude de Nouvelle Zélande

La vidéo a été initialement postée sur le blog de Rolandes internationales. Venez découvrir d’avantage sur leurs voyages ici.

Photo: Marcus Holland-Moritz/Flickr

Par Adrien Whistle, de France

Des français traversent un dangereux pont suspendus en Nouvelle Zélande

L’article a été d’abord publié sur le blog Rolandes internationales.

Au Pont suspendu du lac Waikaremoana le 3 Septembre 2015, 12h30

Après avoir rencontré Adrien et Roland nous décidons tous les quatre de faire une marche de quatre jours autour du lac Waikaremoana.
La randonnée se passe bien, nous arrivons maintenant au bout des 46km. Il nous reste un dernier pont suspendu à traverser. Le panneau indique un maximum de 10 personnes.
Arrivés à mi-chemin nous entendons un bruit sourd et avant d’avoir le temps de quoi que ce soit me voilà projetée dans le vide acceptant fatalement ce qui va suivre. Un des deux câbles a laché. Une fois le choc avec l’eau assimilé je me mets debout doucement, je constate que je n’ai rien de cassé et regarde autour de moi à le recherche de tout le monde. Je vois Enzo debout, c’est un soulagement. Puis je vois Adrien un peu plus loin, comme nous tous ébahit. Pas de Roland. Je lève la tête, il est encore sur le pont, je ne sais par quel miracle, je le vois se hisser doucement jusqu’à l’autre côté de la terre. Les garçons et moi décidons de traverser rapidement la rivière au risque que l’autre câble ne lâche et que les restes du pont nous rejoignent plus bas. Nous avons de l’eau jusqu’en haut des genoux. Sous le choc je reprends mes esprits et escaladons la colline pour arriver enfin au niveau de Roland.

Après cet accident se suit une série de rencontres. Le D.O.C. (Departement Of Conversation) prend nos déclarations. Deux membres du conseil de la tribu des Tuhoe nous expliquent l’histoire complexe de ces terres. Ils nous apprennent aussi que nous sommes tombés de 8,5m de haut.

Les Tuhoe comme beaucoup de maori ont vécu la colonisation et ses guerres. Mais aussi la confiscation de leurs terres. Le gouvernement a bien plus tard reconnu sa responsabilité et rendu une partie des terres à la tribu. Depuis quelques années un amendement à été voté pour que la gestion des terres revient aux Tuhoe afin de respecter leur culture et traditions. Ce dernier est entré en vigueur il y seulement un an. Depuis cette date l’institution du D.O.C travaille sous la tutelle du conseil des Tuhoe. Le parc national n’a plus de propriétaire, il s’appartient à lui même, ce qui est unique au monde.

Plusieurs questions se posent alors. Face à ce “partage” des responsabilités, les Tuhoe veulent nous accompagner dans chaque démarche : nous partons dans la grande ville voisine à Napier où nous passons quelques jours le temps que tout le monde consulte un médecin, se repose, etc. Je tiens à rappeler que personne n’a été blessé.
Contrairement au D.O.C qui à date n’a été d’aucune aide. Lors de nos dépositions nous posons plusieurs questions sur la procédure de maintenance des équipements, aucune réponse ne nous ait fournie, nous apprendrons par la suite grâce aux journaux les réponses à nos questions.

Cette information se devait d’être partagée de manière juste. Non seulement à titre informatif et préventif mais aussi pour exposer l’entité qu’est le D.O.C. (appartenant au ministère de l’Environnement). Je vous tiendrais informé suite aux prochains éléments qui nous seront donnés. En effet plusieurs enquêtes sont menées de front par des entités différentes pour déterminer la cause de l’accident.

Je tiens à conseiller fortement à tout marcheur où qu’il soit dans le monde de ne jamais sous-estimer le risque encouru par le franchissement d’obstacles. Pensez à passer un par un sur tout type d’équipement et à ne pas jouer sur des structures qui peuvent être bien plus fragiles que ce qu’elles doivent.

Vous trouverez ici la photo du pont en question après l’accident ainsi que trois liens d’articles (deux du New Zealand Herald à deux dates différentes et le communiqué de presse fait par la tribu des Tuhoe).

NZ HERALD
http://nzherald.co.nz/nz/news/article.cfm…
PHOTO:
Jan Reurink/ FLICKR

Par Roland Mérelle, de France