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How a couple of Athenians became like family in only five days

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Credits : Toon Voets

I’m almost in Athens, Greece. Golden fields disappear from my view. They are replaced by concrete. In the Macedonian capital Skopje, I used CouchSurfing for the first time. Athens will be my second CouchSurfing experience. It is always exciting to get to know it would go on. When I arrive at the station of Athens, my hosts Alexandros and Ilias are already waiting for me. Phew, they have not forgotten me.

The table in the apartment of Alexandros’ family is ready. Greek delicacies are ready to be eaten. But first they have a surprise for me: a little road trip to Cape Sounion. “It is worth the 40 minute ride.” And they were right.

A five days stay in Athens must be enough to visit everything. Through the day I would have to amuse myself without company, but in the evening Alexandros and Ilias had time for me. Or that was how I thought it would go. But in the end I was only alone in Athens for one day and I even witnessed local Greek elections. And we saw a lot more than just Athens.

The big road trip

“I just called Alexandros. Maybe, if you want, we can visit some other sites in Greece together?” – Ilias

Whaaat? That’s something you don’t have to ask me twice. So we jump in the old jeep of Ilias’ dad. First stop: the Corinth Canal. Next on the menu: Mycenae with the famous Lion Gate and the old Greek capital Nafplion. In Nafplion I meet the climbing legs of the Greek. A staircase with thousand steps was no problem for them. And for me… Yeah.

#Historynerd

I am a #historynerd, so it is a hashtag I like to use. And by coincidence Alexandros and Ilias are history students. Perfect match. They know a lot about the richly filled Greek history. Calling them a walking encyclopedia would be disrespectful, but how much they can learn me about their country is really amazing.

But there was one thing they did not know. Behold, the fun fact that became the fun fact of the trip: King Leopold I, the first king of the Belgians, once had the chance to take the Greek throne. But today, Greece is no longer a Monarchy.

Also in Athens Alexandros and Ilias show me around. Interesting museums, but also shisha bars and the best places to eat “souvlaki”. Even the classmates of my hosts join us. Fancy names like Theodoris and Konstantinos become part of the fellowship.

Beer with a view

“All my friends love that place! You have to see it!” – Ilias

It is the last day in Athens. It is the forth day Ilias is talking about his rooftop terrace. Alexandros confirms: “Maybe it is the most beautiful spot of Athens.

So on my last evening it is finally time to visit that spot. With a bag full of Belgian beers we get in the elevator and press button number six. The view indeed is marvelous. There is no better way to end a week with your “adopted family”.

By Toon Voets, from Belgium
http://gaateensvoets.com/
https://www.instagram.com/gaateensvoets/

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Traversée de l’Amérique du Nord, Partie 1/6 – Vers l’Ouest

static1.squarespace.comL’article provient du blog de Maxime, Terres Perdues. Il nous présente une partie de son périple en Amérique du Nord avec First Exploration. 

Naissance. Renaissance. Voilà les mots qui me viennent à l’esprit lorsque je songe à mon arrivée sur le continent nord-américain.

9 avril 2015. Enfin, je posais le pied au Canada, débarqué à Montréal en début d’après midi après un long vol direct depuis Paris et 6 heures de décalage horaire ; d’abord avec un visa de tourisme valable 6 mois, puis dans la foulée un permis de travail de 2 ans (dont l’obtention ne reposait que sur la chance et n’était donc pas certaine) – que je validerais vers la fin de mon premier visa – et qui me permettrait de financer la suite d’un voyage qui m’avait déjà coûté presque toutes mes économies. Je retrouvais Camille, arrivée là-bas un mois auparavant grâce à ce fameux permis de travail – obtenu l’année précédente, et qui expirait, si non validé, avant la mi-mars.

Ce qui était prévu pour la suite : rester à Montréal un peu plus d’un mois et y préparer un voyage pour le Yukon, où nous devions arriver fin juin.

La tour du parc olympique de Montréal, perdue dans les brumes après le passage d’un orage très pluvieux. Une vue qui nous fut familière pendant quelques semaines, alors que nous étions hébergés chez des amis habitant l’ancien village olympique.

Au bout de quelques semaines, nous voilà fin prêts. Matériel et voiture achetés, itinéraire préparé minutieusement, le départ est planifié pour le 22 mai, à l’aube.

Parallèlement, je donne quelques cours de photographie tout au long du mois, ce qui me permet de mettre encore un peu d’argent de côté.

Notre voiture est une vieille Pontiac Trans Sport de 1994, improbable rencontre entre un TGV, un vaisseau spatial et un minivan. La veille du départ, nous avons du remplacer le pot d’échappement, qui avait manifestement décidé de s’en aller vivre sa vie de son côté. Pas de quoi nous rassurer, mais mieux valait que ça arrive à ce moment là que pendant le voyage… Pour le reste, elle est en bon état, visuellement parlant, et le moteur a été refait en 2007. Dans tous les cas, pour 1000$, difficile de trouver mieux en si peu de temps, et quoi qu’il en soit elle roule bien, est très confortable, et le moteur a un bon bruit. Nous avons aménagé l’arrière pour pouvoir y dormir et ranger le matériel sous le lit, un confort luxueux quand on repense à ces longues nuits passées sur les sièges passagers d’une petite Peugeot lors de nos précédents road trips européens…

21 mai 2015

static1.squarespace.com2Comment se sent-on la veille d’un départ comme celui-ci ? Départ pour une traversée de l’Amérique du Nord, du Québec au Yukon en passant par les États-Unis puis les Rocheuses canadiennes, avant d’approcher enfin le cercle polaire, et l’Alaska. C’est un sentiment étrange…

Traverser l’Atlantique fut quelque chose de particulier, déjà, sachant qu’il n’y aurait pas de trajet retour avant bien longtemps, qu’il n’y aurait peut-être même jamais de retour définitif. Mais penser à ces milliers de kilomètres que l’on va parcourir pour arriver, quelques fuseaux horaires plus loin, sous des latitudes nouvelles, est une sensation bien particulière.

Nous savions que, durant plus d’un mois, l’inconnu jalonnerait notre route. Paysages, scènes et situations imprévisibles, sans oublier d’inévitables rencontres. Mais nous étions loin de nous douter qu’à la fin, ce voyage prendrait une tournure bien différente de celle que nous avions pu imaginer…

Dans les grandes lignes, notre itinéraire partirait de Montréal vers Détroit et Chicago, en passant avant ça par le sud du lac Ontario et le Niagara, puis nous arriverions dans les fameuses grandes plaines – et leurs orages – des États de l’Illinois, de l’Iowa, du Nebraska, du Kansas (même si ce dernier n’était pas prévu initialement), nous remonterions ensuite vers le Dakota du Sud, du Nord, puis traverserions le Montana avant de repasser au Canada en Alberta, puis en Colombie Britannique, d’où nous ferions un autre détour imprévu dans l’Alaska Panhandle (partie sud, côtière, de cet État américain bien isolé), avant d’arriver, enfin, dans le Yukon, du côté de Whitehorse, puis plus au nord, près d’un petit village perdu dans les montagnes.

Montréal, 7h30 du matin, vendredi 22 mai 2015.

Le grand départ. Tout est chargé depuis la veille, nous montons dans la voiture et partons. Après un certain temps dans les embouteillages, nous voici hors de la ville, et très vite, nous arrivons en Ontario.

Après une pause “petit déjeuner”, nous sommes à la frontière Canada – USA. Une petite épreuve en soit. Le douanier nous envoie dans les locaux du poste, où nous devons répondre à une série de questions (toutes plus suspicieuses les unes que les autres) et remplir quelques formulaires, pendant qu’ils regardent dans notre van si il n’y a rien de louche.

Finalement, après avoir obtenu le précieux tampon sur notre passeport, nous pouvons reprendre la route, et après avoir traversé un fleuve nous arrivons dans l’État de New York. Nous y voilà : Les États Unis.

 

Nouvelle-Zélande #6 Road Trip

RoadtripL’article a été publié initialement sur le blog d’Alice, Lilikus.

Avec ma copine Lara, on a fait un road trip en Nouvelle-Zélande. On a décidé de louer une voiture et d’acheter du matos de camping pour être un maximum libre de nos déplacements. Je peux te dire que c’était une méga bonne idée ! On a vu des paysages de dingues et on a pu s’arrêter PARTOUT et surtout EXACTEMENT là ou en avait envie. Et ça, ça n’a pas de prix. A nous la LIBERTE !

Alors je te dis tout ça parce que j’ai une anecdote rigolote (ou pas) à te raconter. Tu sais qu’en Nouvelle-Zélande, les saisons c’est pas pareil qu’en Europe ? Je suis arrivée en février et il faisait bien chaud, normal c’était l’été ! On a commencé notre road trip début mars, il faisait toujours bon. Puis au fur et à mesure qu’on descendait vers le Sud, il faisait de plus en plus froid. D’une part parce que plus tu descends plus tu te rapproches de l’Antarctique et d’autre part parce que l’été commence à toucher à sa fin.
Nous, on a fait nos 2 semaines de road trip en camping. C’est plus économique que les auberges et surtout, tu plantes ta tente presque partout et surtout dans des endroits incroyables. Certes, une nuit en tente n’est pas aussi confortable qu’une nuit dans un vrai lit (je dormais sur un matelas de 1 cm d’épaisseur, tu vois le genre de matelas de yoga, là) MAIS se réveiller le matin et avoir une vue sur un lac ou dans la montagne, ça n’a pas de prix !
P1012093Vers fin mars, on arrive dans la région du fiordland et on trouve un joli spot sur la route vers le Milford Sound, pas loin de Te Anau. Ravies par la jolie vue sur les montagnes, on plante notre tente dans la plaine. On se dit qu’on aura trop de chance de se réveiller dans un paysage pareil le lendemain matin !
Ce soir là, il fait un peu froid alors on cuisine quelque chose de bien chaud. Lara-la-chef-coq a toujours plein de bonnes idées de délicieux petits plats. Ici, on a préparé du kumara (patate douce) avec des tomates, du riz et de la coriandre et une sauce curry-coco ! MIAM, un régal comme d’habitude ! Comme quoi, ce n’est pas parce qu’on campe qu’on doit manger des nouilles ou de la soupe en sachet !
Le soir, on va se brosser les dents à la rivière. Il faut savoir que dans les campings du DOC (Department of Conservation), il n’y a pas de douches. A peine un petit robinet délivrant un pipi d’eau et des toilettes sèches (une merveilleuse invention – BEURK). Donc, prendre une douche, c’est une fois tous les deux ou trois jours en fonction de ce qu’on trouve (un lac, une rivière, la mer… ou une vraie douche). On décide qu’on a quand même envie de se laver les pieds histoire de se sentir un tout petit peu fraîches. L’eau est GLA-CIALE. En plus, il fait tout noir et il y a des rochers pas très stables un peu partout où tu marches. Bon, c’était pas une super idée ce bain de pieds.
tambouilleVoilà, on va se coucher. Je pense que cette nuit là je portais à peu près tous les vêtements que je possédais dans mon sac à dos. Il faisait vraiment FROID. Je me suis remerciée intérieurement d’avoir opté pour le sac de couchage le plus chaud alors que j’hésitais à en prendre un tout fin. Bon, faut essayer de dormir. Il faut dire que les pieds gelés par l’eau glacée dans laquelle on venait de tremper nos pieds n’a pas beaucoup aidé à l’endormissement. Alors on s’est collées l’une à l’autre pour essayer de garder au maximum le peu de chaleur qu’on avait dans cette tente. Ça n’a pas vraiment aidé. Je pense que j’ai fini par dormir quelques heures, complètement blottie à l’intérieur du sac. J’ai pu fermer le capuchon du sac de couchage jusqu’au dessus de ma tête, en mode momie. C’était la seule solution pour garder un peu de chaleur.

Le lendemain, réveil extrêmement difficile. Pas beaucoup et pas bien dormi. Nos pieds sont toujours gelés, pas eu moyen de les réchauffer. On se dit que c’était vraiment dur dur cette nuit et qu’on a plus trop envie de revivre un truc pareil. On a jamais eu aussi froid.

image3876En ouvrant la tente, je trouve que le tissus est fort rigide. C’est pas comme d’habitude ou quand j’ouvre la tente, il y a des gouttelettes de condensation qui me tombent dessus. Là il y a rien qui tombe et le tissus est comme du carton. On se rend compte que la tente a gelé cette nuit et qu’elle s’est transformée en gros glaçon. Nous avons dormi une nuit dans un GLAÇON !

T’aurais dû voir nos têtes quand on a ouvert la tente. Hallucinées par la vue sur la plaine brumeuse, l’herbe gelée, la tente gelée, la voiture gelée. J’arrive pas à croire qu’on ait dormi dans un froid pareil ! “Dormir” est un grand mot, je pense que je n’ai jamais eu aussi froid de toute ma vie. On était vraiment pas du tout équipées pour des températures pareilles. Alors petit conseil à toi qui me lit, ne fais JAMAIS du camping dans une plaine exposée au vent au mois de mars dans le Milford parce que ça image5195CAILLE. Et surtout, achète du matos convenable si t’as quand même envie de tenter l’expérience !
On a directement préparé du thé et on a fait chauffer des petits pains. On a quand même voulu laisser la tente ouverte pour profiter du paysage. Malgré le froid, la vue était pas mal du tout. Mais j’avoue, ce jour là, j’aurais tout donné pour une bonne douche bien bouillante. A présent, quand j’ai un peu froid, je repense à ce moment et je me dis que ce n’est pas si terrible que ça, que j’ai déjà vécu bien pire.
Par Alice, de Belgique