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FRANCE 2015- Notre saison d’été au Grau du roi

Le Canada, l’Australie, Lio et son copain nous racontent désormais leurs voyagent en France. Suivez les sur leur blog pour en lire plus sur leur voyages.

Notre studio se situe au dessus du restaurant « le patio », sur la photo : Le restaurant rive droite, avec un volet noir et rose, juste devant la camionnette jaune.

Notre job, lui se trouve à l’espiguette.

On se décide à acheter deux vélos pour s’y rendre.

En tout il y avait 5KM, c’est pas beaucoup, mais face au vent on sent l’effort quand même …

On travaille tous les deux pour le groupe « Yelloh Village » mais pas dans le même camping.

Car ils n’acceptent pas d’engager des couples.

Denis, dans le restaurant  “Le lodge”.

Son job : Second de cuisine. C’est-à-dire, préparation de sa mise en place pour le froid : les entrées et desserts à midi et le soir. Et élaboration des menus du jour.

Ses horaires: de 8H30 à 15H et 17H-23H,, théoriquement !

Exemples de « plats » :

Quand j’attends Denis au Lodge, je me pose au bar et je parle avec Nanou et Julien (Les barmans). Ils me font parfois goûter la fin des milshakes, coktails, smoothies.

Quelques fois je craque pour des plats à la carte. Principalement je prends une salade de chèvre chaud car ça me coupe la fin pour un bout de temps et c’est pas cher. Mais il m’arrive de prendre des « plats chauds ».

Et moi, à la « bulle ».

Mon job :

En matinée : Vente en boulangerie, c’est-à-dire : le pain, les viennoiseries, …

Ensuite, préparation de ma mise en place pour le midi (couper les tomates, oignons, remplir les frigos, …)

Midi : Vente de sandwichs, baggel’s, wraps, pâtes, …

Après-midi : Vente de glaces et sucreries comme des gauffres, brownies, muffins, bonbons haribo,…

Mes horaires : 7h-14h ou 13h-20h.

Les day off :

– Pour denis : Lundi en journée et mardi matin

– Pour Lio : Lundi après midi et mardi jusque 18H.

On en profite pour visiter la région.

Par Lio, de Belgique

CANADA 2014- Notre PVT/WHV. Un an pour travailler-voyager et découvrir tout le pays.

Lio nous raconte ses expériences autour du globe. Elle nous fait partager son récit au Canada, où sont voyage à commencer au Québec. En voici une première partie, lisez le reste de son aventure sur son propre blog.

Une année riche en aventures et en émotions.

Une année, plusieurs vies, différents domaines (cuisine, fruits, ménage, …) Des températures extrêmes (-45 en hiver, 48 en été), des paysages différents, incomparables mais tous sublimes, la vie en voiture- appartement – tente – ….

Un PVT/WHV ça change une personne.

Les expériences se multiplient, les aventures s’enchainent, les rencontres aussi.

Je suis contente d’avoir partagé cette aventure, que ce soit dans les moments difficiles comme dans les moments faciles.

Une aventure comme ça, au final, on a beau la raconter oralement, en photos, en articles, vidéos.. ça ne se « comprends » pas, ça se vit.

Mais j’essaye tout de même de détailler chaque étapes importantes de mes voyages, pour vous transmettre mes émotions et raconter mes petites aventures à l’autre bout de la terre.

Premier mois à Québec

Notre aventure ensemble commence dans ce joli quartier.

On loue un 3 1/2 ; 3 pieces + une salle de bain.

Premiers jours à Québec : repos, chercher du travail, faire des courses, découvrir notre nouveau quartier.

Carnaval de Québe

En février, la ville de Québec organise son « carnaval » avec : des sculptures de glaces, des attractions comme la descente en luge, courses de chiens de traîneaux, pêche à la truite, tournoi de hockey, … Il suffit juste d’avoir acheté effigie « petit bonhomme » et on est libre de se promener partout dans le parc.

Le dernier soir, il y a un défilé de chars dans les rues de Québec, et un spectacle dans un parc à 500 m de notre appartement. On y a rejoint Matthieu (le belge), sa copine Sonia (québécoise) et une amie à elle.

Il est temps de changer d’air …

Marre de la vie métro-boulot-dodo .

On se renseigne pour acheter une voiture. Un français en PVT également cherche justement des nouveaux propriétaires pour reprendre sa voiture : un break « Saturn ». Après des heures de négociations… on fixe une rendez-vous pour l’a voir.Après 3 mois à Québec, il est temps de changer d’air…

Elle nous plait… on l’essaye… on l’a prend. Maintenant, direction : la SAAQ, on immatricule notre nouveau Bébé, on nettoie notre appartement, on charge la voiture et c’est parti… BYE BYE QUEBEC, direction l’Alberta.

Ce fut long, certains états sont « plates » comme disent les québécois, des heures dans la même positions (souvent on roulait 8-10h par jours), des nuits dans la voiture, motel, camping sauvages, de la mal-bouffe, les CD en boucle, des radios qu’on ne capte pas, …

Mais WOW! Ça valait le coup. Et puis on peut le dire : On a traversé le Canada en bagnole !

Par Lio, de Belgique

Déplacements et activités à Cuba

autopista-bus-viazul-2010
Credits : Céline, de France

L’article provient initialement du blog Serendipia par Céline. Découvrez ses photos et la suite de son aventure cubaine sur ce lien.

Déplacements

Marche à pied, bus touristique ou national, voiture de location, avec chauffeur, taxi officiel, colectivo, train, camion, carriole tirée par un cheval, cocotaxi, bicitaxi… chaque moyen de transport a ses heures, ses usages et avantages.

En ville

On se repère facilement à La Havane, la marche à pied est recommandée pour les petites distances si on ne veut pas passer la journée à guetter des taxis. Il y a bien des bus urbains (OM) mais aucune info sur le trajet et les arrêts, de plus ils sont bondés. Et non, il n’y a plus de camellos, ces bus soudés sur des camions : ils ont été cédés à de plus petites villes en province. Si vous êtes plusieurs, cela peut être intéressant de louer une voiture avec chauffeur (ou plutôt un chauffeur avec sa propre voiture) pour la journée. Les taxis officiels sont très nombreux mais pratiquent des tarifs très très variables, allez comprendre…

Quant aux taxis des cuentapropistas ils fonctionnent selon un système inconnu en France, entre Blablacar et la ligne de bus : Le chauffeur suit un parcours fixe le long des grandes artères, on se place à un carrefour derrière les personnes qui attendent déjà, on le hèle, on se serre sur les banquettes vintage et on lui fait signe quand on veut descendre. 10 centavos : faites le calcul vous-mêmes. Dommage qu’on n’en trouve pas toujours !

Les cocotaxis attirent beaucoup les touristes et donc, en toute logique, les chauffeurs en profitent pour gonfler les prix. Quant aux bicitaxis, ceux de La Havane me font mal au cœur rien que d’y penser. Dans d’autres villes plus petites c’est différent, ils offrent un service de proximité à tout leur quartier, cubains et touristes réunis. Enfin dans certaines villes, les charrettes à cheval sont très répandues pour transporter les écoliers, les marchandises, les familles, les travailleurs. Mais vous aurez probablement peu d’occasions de tester leurs bancs de bois et leurs amortisseurs épuisés.

En route

Pour aller de ville en ville vous pouvez louer une voiture : très cher, un peu anxyogène vu l’état des routes. Le plus pratique est de réserver un siège dans un bus de la Cie Viazul, fiable et aux tarifs raisonnables. Il y a quelques années encore on n’y côtoyait que des touristes, mais la mixité est désormais de mise. Certaines agences de tourisme proposent le même service de bus, le départ se faisant non pas du terminal mais de l’hôtel le plus proche de chez vous.

Il faut se renseigner dans les lobbys des grands hôtels pour les horaires. C’est un peu plus cher, mais vous économisez un taxi pour rejoindre le terminal des bus, le calcul est gagnant. Parfois pour certains trajets non desservis par Viazul, des camions bâchés sont aménagés pour les transport de passagers. Une expérience à tenter !

En galère

Et enfin en cas de galère, quand les bus sont pleins, on doit affréter un taxi longue distance et voilà comment cela se passe : vous rencontrez quelqu’un qui se présente comme taxista mais c’est en fait un intermédiaire qui s’occupe de remplir un véhicule et prélève une commission au passage. Il vous raconte que vous allez voyager à 4 dans une Péyo neuve, trajet direct départ 8 heures, et en fait c’est une Chevrolet 1954 qui pisse l’essence par tous ses boulons, vous faites 4 arrêts en ville et vous retrouvez entassés à 8 avant de réaliser ce qui vous arrive, la perte probable de vos bagages (vaguement arrimés sur le toit) vous hante tout le trajet, il n’y a pas d’air conditionné, le chauffeur écoute du reggaeton à 110 décibels, il fait des détours bizarres probablement pour éviter la police, les autres touristes qui ne parlent pas un mot d’espagnol commencent à flipper, ça vous fait rire et en arrivant à destination vous êtes tellement soulagés que vous gratifiez le type, hilare derrière son volant, d’un très bon pourboire. Quelques jours plus tard, dans le métro parisien ou le TGV, vous aurez la larme à l’œil en y repensant…

Et le train ?

Ah, le train… Pourtant si Che Guevara a signé la victoire finale de la guerilla en faisant dérailler un train blindé à Santa Clara, c’est donc bien qu’il y avait des trains ? Et de fait la première ligne de chemin de fer à Cuba – et dans tout l’empire espagnol – date de 1837. Mais de nos jours… le réseau est en piètre état. Cependant n’écoutant que mon courage, je l’ai testé, et pour plus de détails je vous renvoie à l’article Matanzas – La Havane en 4 heures.

Bon voyage !

par Céline, de France

Nouvelle-Zélande #6 Road Trip

RoadtripL’article a été publié initialement sur le blog d’Alice, Lilikus.

Avec ma copine Lara, on a fait un road trip en Nouvelle-Zélande. On a décidé de louer une voiture et d’acheter du matos de camping pour être un maximum libre de nos déplacements. Je peux te dire que c’était une méga bonne idée ! On a vu des paysages de dingues et on a pu s’arrêter PARTOUT et surtout EXACTEMENT là ou en avait envie. Et ça, ça n’a pas de prix. A nous la LIBERTE !

Alors je te dis tout ça parce que j’ai une anecdote rigolote (ou pas) à te raconter. Tu sais qu’en Nouvelle-Zélande, les saisons c’est pas pareil qu’en Europe ? Je suis arrivée en février et il faisait bien chaud, normal c’était l’été ! On a commencé notre road trip début mars, il faisait toujours bon. Puis au fur et à mesure qu’on descendait vers le Sud, il faisait de plus en plus froid. D’une part parce que plus tu descends plus tu te rapproches de l’Antarctique et d’autre part parce que l’été commence à toucher à sa fin.
Nous, on a fait nos 2 semaines de road trip en camping. C’est plus économique que les auberges et surtout, tu plantes ta tente presque partout et surtout dans des endroits incroyables. Certes, une nuit en tente n’est pas aussi confortable qu’une nuit dans un vrai lit (je dormais sur un matelas de 1 cm d’épaisseur, tu vois le genre de matelas de yoga, là) MAIS se réveiller le matin et avoir une vue sur un lac ou dans la montagne, ça n’a pas de prix !
P1012093Vers fin mars, on arrive dans la région du fiordland et on trouve un joli spot sur la route vers le Milford Sound, pas loin de Te Anau. Ravies par la jolie vue sur les montagnes, on plante notre tente dans la plaine. On se dit qu’on aura trop de chance de se réveiller dans un paysage pareil le lendemain matin !
Ce soir là, il fait un peu froid alors on cuisine quelque chose de bien chaud. Lara-la-chef-coq a toujours plein de bonnes idées de délicieux petits plats. Ici, on a préparé du kumara (patate douce) avec des tomates, du riz et de la coriandre et une sauce curry-coco ! MIAM, un régal comme d’habitude ! Comme quoi, ce n’est pas parce qu’on campe qu’on doit manger des nouilles ou de la soupe en sachet !
Le soir, on va se brosser les dents à la rivière. Il faut savoir que dans les campings du DOC (Department of Conservation), il n’y a pas de douches. A peine un petit robinet délivrant un pipi d’eau et des toilettes sèches (une merveilleuse invention – BEURK). Donc, prendre une douche, c’est une fois tous les deux ou trois jours en fonction de ce qu’on trouve (un lac, une rivière, la mer… ou une vraie douche). On décide qu’on a quand même envie de se laver les pieds histoire de se sentir un tout petit peu fraîches. L’eau est GLA-CIALE. En plus, il fait tout noir et il y a des rochers pas très stables un peu partout où tu marches. Bon, c’était pas une super idée ce bain de pieds.
tambouilleVoilà, on va se coucher. Je pense que cette nuit là je portais à peu près tous les vêtements que je possédais dans mon sac à dos. Il faisait vraiment FROID. Je me suis remerciée intérieurement d’avoir opté pour le sac de couchage le plus chaud alors que j’hésitais à en prendre un tout fin. Bon, faut essayer de dormir. Il faut dire que les pieds gelés par l’eau glacée dans laquelle on venait de tremper nos pieds n’a pas beaucoup aidé à l’endormissement. Alors on s’est collées l’une à l’autre pour essayer de garder au maximum le peu de chaleur qu’on avait dans cette tente. Ça n’a pas vraiment aidé. Je pense que j’ai fini par dormir quelques heures, complètement blottie à l’intérieur du sac. J’ai pu fermer le capuchon du sac de couchage jusqu’au dessus de ma tête, en mode momie. C’était la seule solution pour garder un peu de chaleur.

Le lendemain, réveil extrêmement difficile. Pas beaucoup et pas bien dormi. Nos pieds sont toujours gelés, pas eu moyen de les réchauffer. On se dit que c’était vraiment dur dur cette nuit et qu’on a plus trop envie de revivre un truc pareil. On a jamais eu aussi froid.

image3876En ouvrant la tente, je trouve que le tissus est fort rigide. C’est pas comme d’habitude ou quand j’ouvre la tente, il y a des gouttelettes de condensation qui me tombent dessus. Là il y a rien qui tombe et le tissus est comme du carton. On se rend compte que la tente a gelé cette nuit et qu’elle s’est transformée en gros glaçon. Nous avons dormi une nuit dans un GLAÇON !

T’aurais dû voir nos têtes quand on a ouvert la tente. Hallucinées par la vue sur la plaine brumeuse, l’herbe gelée, la tente gelée, la voiture gelée. J’arrive pas à croire qu’on ait dormi dans un froid pareil ! “Dormir” est un grand mot, je pense que je n’ai jamais eu aussi froid de toute ma vie. On était vraiment pas du tout équipées pour des températures pareilles. Alors petit conseil à toi qui me lit, ne fais JAMAIS du camping dans une plaine exposée au vent au mois de mars dans le Milford parce que ça image5195CAILLE. Et surtout, achète du matos convenable si t’as quand même envie de tenter l’expérience !
On a directement préparé du thé et on a fait chauffer des petits pains. On a quand même voulu laisser la tente ouverte pour profiter du paysage. Malgré le froid, la vue était pas mal du tout. Mais j’avoue, ce jour là, j’aurais tout donné pour une bonne douche bien bouillante. A présent, quand j’ai un peu froid, je repense à ce moment et je me dis que ce n’est pas si terrible que ça, que j’ai déjà vécu bien pire.
Par Alice, de Belgique