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-UN AN EN AUSTRALIE – Une belle expérience mais une légère déception aussi.

Lio nous partage ses ressentis d’une année en PVT en Australie, et tout ses petits conseils aussi !

Après tout, dans une aventure ce n’est pas la destination qui compte mais le voyage en lui-même , n’est ce pas ?

15 DECEMBRE 2016 : Un an jour pour jour que nous sommes en Australie. Et nous repartons pour une autre aventure, un nouveau voyage, une nouvelle vie.

Pour ceux qui me suivent depuis un p’tit bout de temps, vous le savez… le 15 décembre est une date importante dans ma vie de voyageuse.

En 2013 je partais rejoindre Denis au Canada pour mon premier PVT/WHV.

Je ne m’éternise pas là dessus étant donné que ce n’est pas le sujet. Si vous voulez plus d’informations sur nos voyages précédents, c’est dans cet article ->  Nos voyages et notre façon de voyager. 

UNE ANNÉE-  Première année de notre PVT/WHV.

La phrase typique du retour  » Alors… raconte ton voyage »… hmmmmm … c’est pour cette raison aussi que je créé ce blog, donner des nouvelles et éviter des raconter 15 X la même choses à des personnes différentes (A propos du blog ) .

Après une aventure comme celle-ci, non on est pas « bilingue », on s’améliore… on va dire. Et synthétiser un an c’est difficile.

Comme d’habitude je fais mon possible pour vous emmener avec nous dans chacun de nos voyages …Mais des expériences comme ça, ça ne se raconte pas, ça se vit. Je ne saurais pas écrire la moitié de ce que nous avons vu, apprit, vécu.

Un an a sillonner ce pays immense…

12 mois pour alterner : Voyage et travail. Et oui… PVT (permis vacances travail) / WHV (working holiday visa), l’un ne va pas sans l’autre.

Nous on vient de Belgique (Liège) le tout petit pays jaune là, entre la France, la Suisse, les Pays-Bas et l’Allemagne.

Nous n’avons pas pu tout visiter.

Chaque VUES/LIEUX/ … se méritent en Australie !!!! Il faut.. rouler, rouler, rouler….

Notre première idée était de faire le tour du pays avec notre van dans le sens des aiguilles d’une montre en suivant le soleil… Sauf qu’en voyage : Les plans changent très vite et tout le temps.

Nous n’avons pas su explorer le pays en entier. Un an c’est bien trop court, et même si  nous reviendrons (en touristes/ second visa), je le répète, ceci est notre ressenti sur le pays, la mentalité, nos aventures, nos rencontres, ….

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FRANCE 2015- Notre saison d’été au Grau du roi

Le Canada, l’Australie, Lio et son copain nous racontent désormais leurs voyagent en France. Suivez les sur leur blog pour en lire plus sur leur voyages.

Notre studio se situe au dessus du restaurant « le patio », sur la photo : Le restaurant rive droite, avec un volet noir et rose, juste devant la camionnette jaune.

Notre job, lui se trouve à l’espiguette.

On se décide à acheter deux vélos pour s’y rendre.

En tout il y avait 5KM, c’est pas beaucoup, mais face au vent on sent l’effort quand même …

On travaille tous les deux pour le groupe « Yelloh Village » mais pas dans le même camping.

Car ils n’acceptent pas d’engager des couples.

Denis, dans le restaurant  “Le lodge”.

Son job : Second de cuisine. C’est-à-dire, préparation de sa mise en place pour le froid : les entrées et desserts à midi et le soir. Et élaboration des menus du jour.

Ses horaires: de 8H30 à 15H et 17H-23H,, théoriquement !

Exemples de « plats » :

Quand j’attends Denis au Lodge, je me pose au bar et je parle avec Nanou et Julien (Les barmans). Ils me font parfois goûter la fin des milshakes, coktails, smoothies.

Quelques fois je craque pour des plats à la carte. Principalement je prends une salade de chèvre chaud car ça me coupe la fin pour un bout de temps et c’est pas cher. Mais il m’arrive de prendre des « plats chauds ».

Et moi, à la « bulle ».

Mon job :

En matinée : Vente en boulangerie, c’est-à-dire : le pain, les viennoiseries, …

Ensuite, préparation de ma mise en place pour le midi (couper les tomates, oignons, remplir les frigos, …)

Midi : Vente de sandwichs, baggel’s, wraps, pâtes, …

Après-midi : Vente de glaces et sucreries comme des gauffres, brownies, muffins, bonbons haribo,…

Mes horaires : 7h-14h ou 13h-20h.

Les day off :

– Pour denis : Lundi en journée et mardi matin

– Pour Lio : Lundi après midi et mardi jusque 18H.

On en profite pour visiter la région.

Par Lio, de Belgique

Australie- Nos premiers jours à Perth

Lio, qui précédemment nous parlait de son voyage au Canada, nous parle cette semaine de son PVT en Australie. Découvrez ici aussi, une partie de son récit. La suite se trouve sur son blog.

Après notre saison dans le sud pour financer ce voyage, des mois d’attente, des soirées entre amis, des fêtes de famille… Nous voilà enfin parti pour notre aventure à l’autre bout du monde.

Mardi 15 décembre : Jour J, nous décollons de Paris Charles de Gaulle pour se rendre au pays des kangourous.

C’est le voyage le plus long de notre vie jusqu’à présent. Le mal de transport n’a rien arrangé du tout (pour moi).

Au Qatar, on a 2h d’escales : le temps de boire un petit coca, s’asseoir, …. contrairement à KL où à peine arrivés : c’est la course.

Il faut : Récupérer les bagages, passer la douane malaisienne, se faire comprendre et trouver le chemin, prendre une navette pour changer de terminal, faire la file et s’enregistrer, passer la sécurité 1, courir, passer la douane, courir, passer la sécurité 2, courir tout en cherchant la porte P10 (gate), passer la sécurité 3, tout ça sous une chaleur étouffante.

A 4 min prêt on le ratait, mais heureusement on court bien 😉

Notre arrivée :

Il est temps d’aller découvrir la ville maintenant ! On se rend à notre auberge avec deux bus : le premier payant (4.5$/pers) et le deuxième gratuit (ligne blue cat). Dans le centre de la ville tous les bus sont gratuit et ils ne font qu’un seul trajet (des boucles).

Notre auberge s’appelle : CITY PERTH (site web & page facebook).

Nous avons choisit de réserver une chambre privée. Le temps de se repoer du décallage horaire et de s’acclimater à notre nouvelle vie.

Elle se situe dans le quartier de Northbridge, à 10 min du centre à pied.

Une fois installés et douchés, nous sortons nous promener dans notre quartier et manger un bout.

Pour les jours où nous ne travaillons pas on s’octroie 10$/jours en nourriture pour nous deux.

-Le midi: Baguette à deux + accompagnement.

-Le soir : Aïki Noodles ou pâtes.

Ici, c’est le premier jour et en plus on arrive pendant l’happy hour : 50%

On craque donc pour des SUSHIS 😀

Nos premier jours à Perth :

Notre première journée entière en ville est fort productive. On est ici pour un an pour profiter mais aussi pour travailler. Un peu d’administration s’impose :

– Se renseigner pour ouvrir un compte un banque : On choisit la banque NAB.

– Trouver un opérateur pour le téléphone : On choisit Telstra, l’offre du moment est intéressante. On opte pour une carte « prepaid ».

-S’inscrire à la mutuelle australienne, Médicare.

– Regarder sur internet pour le TFN, offres d’emplois, Van d’occasions, …

-…

On est mi-décembre, l’ambiance et les décors de noël sont présents dans toute la ville. Ça fait tout drôle de se balader sous 28° et d’y associer noël.

Par Lio, de Belgique

CANADA 2014- Notre PVT/WHV. Un an pour travailler-voyager et découvrir tout le pays.

Lio nous raconte ses expériences autour du globe. Elle nous fait partager son récit au Canada, où sont voyage à commencer au Québec. En voici une première partie, lisez le reste de son aventure sur son propre blog.

Une année riche en aventures et en émotions.

Une année, plusieurs vies, différents domaines (cuisine, fruits, ménage, …) Des températures extrêmes (-45 en hiver, 48 en été), des paysages différents, incomparables mais tous sublimes, la vie en voiture- appartement – tente – ….

Un PVT/WHV ça change une personne.

Les expériences se multiplient, les aventures s’enchainent, les rencontres aussi.

Je suis contente d’avoir partagé cette aventure, que ce soit dans les moments difficiles comme dans les moments faciles.

Une aventure comme ça, au final, on a beau la raconter oralement, en photos, en articles, vidéos.. ça ne se « comprends » pas, ça se vit.

Mais j’essaye tout de même de détailler chaque étapes importantes de mes voyages, pour vous transmettre mes émotions et raconter mes petites aventures à l’autre bout de la terre.

Premier mois à Québec

Notre aventure ensemble commence dans ce joli quartier.

On loue un 3 1/2 ; 3 pieces + une salle de bain.

Premiers jours à Québec : repos, chercher du travail, faire des courses, découvrir notre nouveau quartier.

Carnaval de Québe

En février, la ville de Québec organise son « carnaval » avec : des sculptures de glaces, des attractions comme la descente en luge, courses de chiens de traîneaux, pêche à la truite, tournoi de hockey, … Il suffit juste d’avoir acheté effigie « petit bonhomme » et on est libre de se promener partout dans le parc.

Le dernier soir, il y a un défilé de chars dans les rues de Québec, et un spectacle dans un parc à 500 m de notre appartement. On y a rejoint Matthieu (le belge), sa copine Sonia (québécoise) et une amie à elle.

Il est temps de changer d’air …

Marre de la vie métro-boulot-dodo .

On se renseigne pour acheter une voiture. Un français en PVT également cherche justement des nouveaux propriétaires pour reprendre sa voiture : un break « Saturn ». Après des heures de négociations… on fixe une rendez-vous pour l’a voir.Après 3 mois à Québec, il est temps de changer d’air…

Elle nous plait… on l’essaye… on l’a prend. Maintenant, direction : la SAAQ, on immatricule notre nouveau Bébé, on nettoie notre appartement, on charge la voiture et c’est parti… BYE BYE QUEBEC, direction l’Alberta.

Ce fut long, certains états sont « plates » comme disent les québécois, des heures dans la même positions (souvent on roulait 8-10h par jours), des nuits dans la voiture, motel, camping sauvages, de la mal-bouffe, les CD en boucle, des radios qu’on ne capte pas, …

Mais WOW! Ça valait le coup. Et puis on peut le dire : On a traversé le Canada en bagnole !

Par Lio, de Belgique

Déplacements et activités à Cuba

autopista-bus-viazul-2010
Credits : Céline, de France

L’article provient initialement du blog Serendipia par Céline. Découvrez ses photos et la suite de son aventure cubaine sur ce lien.

Déplacements

Marche à pied, bus touristique ou national, voiture de location, avec chauffeur, taxi officiel, colectivo, train, camion, carriole tirée par un cheval, cocotaxi, bicitaxi… chaque moyen de transport a ses heures, ses usages et avantages.

En ville

On se repère facilement à La Havane, la marche à pied est recommandée pour les petites distances si on ne veut pas passer la journée à guetter des taxis. Il y a bien des bus urbains (OM) mais aucune info sur le trajet et les arrêts, de plus ils sont bondés. Et non, il n’y a plus de camellos, ces bus soudés sur des camions : ils ont été cédés à de plus petites villes en province. Si vous êtes plusieurs, cela peut être intéressant de louer une voiture avec chauffeur (ou plutôt un chauffeur avec sa propre voiture) pour la journée. Les taxis officiels sont très nombreux mais pratiquent des tarifs très très variables, allez comprendre…

Quant aux taxis des cuentapropistas ils fonctionnent selon un système inconnu en France, entre Blablacar et la ligne de bus : Le chauffeur suit un parcours fixe le long des grandes artères, on se place à un carrefour derrière les personnes qui attendent déjà, on le hèle, on se serre sur les banquettes vintage et on lui fait signe quand on veut descendre. 10 centavos : faites le calcul vous-mêmes. Dommage qu’on n’en trouve pas toujours !

Les cocotaxis attirent beaucoup les touristes et donc, en toute logique, les chauffeurs en profitent pour gonfler les prix. Quant aux bicitaxis, ceux de La Havane me font mal au cœur rien que d’y penser. Dans d’autres villes plus petites c’est différent, ils offrent un service de proximité à tout leur quartier, cubains et touristes réunis. Enfin dans certaines villes, les charrettes à cheval sont très répandues pour transporter les écoliers, les marchandises, les familles, les travailleurs. Mais vous aurez probablement peu d’occasions de tester leurs bancs de bois et leurs amortisseurs épuisés.

En route

Pour aller de ville en ville vous pouvez louer une voiture : très cher, un peu anxyogène vu l’état des routes. Le plus pratique est de réserver un siège dans un bus de la Cie Viazul, fiable et aux tarifs raisonnables. Il y a quelques années encore on n’y côtoyait que des touristes, mais la mixité est désormais de mise. Certaines agences de tourisme proposent le même service de bus, le départ se faisant non pas du terminal mais de l’hôtel le plus proche de chez vous.

Il faut se renseigner dans les lobbys des grands hôtels pour les horaires. C’est un peu plus cher, mais vous économisez un taxi pour rejoindre le terminal des bus, le calcul est gagnant. Parfois pour certains trajets non desservis par Viazul, des camions bâchés sont aménagés pour les transport de passagers. Une expérience à tenter !

En galère

Et enfin en cas de galère, quand les bus sont pleins, on doit affréter un taxi longue distance et voilà comment cela se passe : vous rencontrez quelqu’un qui se présente comme taxista mais c’est en fait un intermédiaire qui s’occupe de remplir un véhicule et prélève une commission au passage. Il vous raconte que vous allez voyager à 4 dans une Péyo neuve, trajet direct départ 8 heures, et en fait c’est une Chevrolet 1954 qui pisse l’essence par tous ses boulons, vous faites 4 arrêts en ville et vous retrouvez entassés à 8 avant de réaliser ce qui vous arrive, la perte probable de vos bagages (vaguement arrimés sur le toit) vous hante tout le trajet, il n’y a pas d’air conditionné, le chauffeur écoute du reggaeton à 110 décibels, il fait des détours bizarres probablement pour éviter la police, les autres touristes qui ne parlent pas un mot d’espagnol commencent à flipper, ça vous fait rire et en arrivant à destination vous êtes tellement soulagés que vous gratifiez le type, hilare derrière son volant, d’un très bon pourboire. Quelques jours plus tard, dans le métro parisien ou le TGV, vous aurez la larme à l’œil en y repensant…

Et le train ?

Ah, le train… Pourtant si Che Guevara a signé la victoire finale de la guerilla en faisant dérailler un train blindé à Santa Clara, c’est donc bien qu’il y avait des trains ? Et de fait la première ligne de chemin de fer à Cuba – et dans tout l’empire espagnol – date de 1837. Mais de nos jours… le réseau est en piètre état. Cependant n’écoutant que mon courage, je l’ai testé, et pour plus de détails je vous renvoie à l’article Matanzas – La Havane en 4 heures.

Bon voyage !

par Céline, de France

Working Holiday Visa en Nouvelle-Zelande : Dossier complet

Romain Buisson, français et en voyage depuis plus de 5 ans, nous fait partager son récit  en Nouvelle Zélande Il partage avec nous des premiers conseils pour y suivre le programme PVT. La suite de l’article se trouve sur le site original, Votre Tour du Monde.

La Nouvelle-Zélande. La terre des hobbits, des volcans enneigés, des plages de sable noir, de ses étendues sauvages à perte de vue. Comment ne pas résister à l’appel d’y passer un an, de découvrir soi même ce pays, ses habitants, sa culture? Si cela vous parle, le Working Holiday Visa est peut-être fait pour vous!

Si vous avez moins de 30 ans,vous pouvez passer un an sur place, travailler et découvrir ce pays magnifique. Moins connu que sa grande soeur l’Australie, le Working Holiday visa en Nouvelle-Zélande commence depuis 4/5 ans à attirer de plus en plus de monde (sans doute que la coupe du monde de rugby en 2011 ainsi que les récents films du Seigneur des Anneaux/Hobbit y sont pour quelque chose). Comment organiser un an sur place, comment trouver du travail, un appartement? On vous explique tout ici.

L’arrivée sur place et les premiers jours

Concernant la somme à emporter pour une année en Nouvelle-Zélande, on conseille d’avoir 4000/5000 dollars sur son compte (environ 3500 à 4000 euros) afin d’arriver l’esprit tranquille, et bien sûr de pouvoir prévoir en cas de coup dur. Beaucoup de personnes partant un an en Working Holiday Visa prennent un aller/retour en avion… Réfléchissez bien, la Nouvelle-Zélande est proche des iles du Pacifique (Samoa,Tonga,Fidji,Nouvelle Calédonie) et sur le chemin du retour vous avez l’Asie qui peut être un stop intéressant avant de rentrer en France. Privilégiez un billet Open avec date de retour modifiable ou prenez juste un aller simple et voyez sur place comment vos plans évoluent!

Ça y est, vous venez de débarquer a Auckland ou Wellington, vous vous étirez après avoir passe en moyenne 28h d’avion à côté d’un voisin ayant ronflé tout le long, et votre première pensée est toute simple: un lit et une douche. On conseille de réserver à l’avance ses premières nuits dans un pays que l’on ne connaît pas, surtout de l’autre cote de planète!

Des sites comme hostelworld.com ou booking.com sont très pratiques pour vous aider à faire votre choix, parmi les centaines de backpackers (auberge de jeunesse) existant dans le pays.

Si vous voyagez seul, privilégiez les dortoirs (4 ou 6 maximum si vous voulez un peu d’intimité et de sommeil). Si vous êtes en couple, une chambre double sera plus appropriée. Comptez en moyenne 50 a 60$ pour une chambre double et 20 a 25$ pour un lit en dortoir.

Après une bonne nuit, profitez de votre première journée sur place pour faire toutes les démarches administratives. Premièrement, l’ouverture d’un compte en banque, car pour pouvoir toucher son salaire en Nouvelle-Zélande, il vous faut un compte Néo-Zélandais.

Rassurez-vous, vous n’êtes plus en France, et tout est beaucoup plu simple ici, vous entrez dans une banque (les principales étant Westpac, ANZ, et KiwiSaver), avec votre passeport et une adresse de domicile en Nouvelle-Zélande (une adresse d’auberge de jeunesse suffit), et votre compte sera ouvert en 10 minutes, montre en main! Vous recevrez votre carte bancaire sous 10 jours. Utilisez ce temps pour faire un transfert international de votre compte en France vers la Nouvelle-Zélande, comme ça, lorsque vous recevrez votre nouvelle carte, l’argent sera déjà sur votre compte.

Autre point important: Demandez une carte bancaire avec laquelle vous pouvez payer en ligne, car beaucoup de réservations (hôtels/vols/activités) se font sur internet et nécessiteront une carte valide en ligne.

 

Par Romain Buisson, de France

Munich and Hanover

Par Christelle Malfait, de Belgique